Un petit peu de tout et rien, sur ici et ailleurs...
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Un petit commentaire sur les photos, les textes pour que le blog évolue, pour le meilleur...

vendredi 7 mai 2010

Jour 8: Biosphère, Musée McCord et Mémorial de l'Holocauste

Le ciel est couvert alors que je me dirige vers le métro mais ils annoncent beau pour les alentours de midi alors je ne m'inquiètes pas. Prochain arrêt, le parc Jean Drapeau et la Biosphère, musée de l'environnement. Pas besoin de chercher longtemps pour trouver la grosse boule, qui se trouve juste derrière le métro. Rapidement, je repère des hommes entrain de travailler dessus. Apparemment, la sphère se refait une beauté et je découvre par la même occasion que ce sont juste des tubes... moi qui pensait qu'il y avait du verre entre, je suis un peu déçue mais bon, cela ne m'arrête pas dans mon élan pour aller visiter le musée.
Dedans plusieurs expositions, plus ou moins intéressantes. C'est malheureusement un peu trop tourné pour les enfants et on y apprend pas grand chose mais je ne résisterai pas à l'envie de tester quelques expériences avec l'eau. J'emprunte ensuite l'ascenseur pour me rendre sur le belvédère et découvrir une vue à 360 degrés, apercevoir le circuit de formule 1, le casino, la skyline, le pont Jacques Cartier,.. ainsi qu'une exposition sur l'impact de la voiture sur l'environnement et l'homme. 

Je redescend et décide de profiter du ciel bleu qui vient de recouvrir la ville pour aller me promener dans l'île Jean Drapeau. Sur cette île, on y trouve entre autre la Biosphère mais aussi la Ronde, le parc d'attraction de Montréal, ainsi qu'une très belle vue sur l'île de Montréal... cette île était, en 1967, le siège de l'exposition universelle, il ne reste plus grand chose de cette expo, à part la Biosphère, ancien pavillon des Etats-Unis et le Casino, ancien pavillon de la France. Chose bien agréable, c'est qu'on entend presque pas les bruits de la ville mais au contraire, on est entouré de champs d'oiseaux, on croise des marmottes.. la nature est partout autour de nous. J'en profiterai pour faire une petite pause déjeuner.

Après ce petit repos, je continue mon chemin pour revenir au Métro et me diriger vers l'université McGill, je ne m'y aventurai pas cette fois-ci et m'arrête au Musée McCord. La première exposition est bien intéressante et j'en apprend un peu plus sur la relation entre le Québec et les Irlandais. Je ne pensais pas qu'ils étaient aussi présent ici. Ils ont beaucoup contribué à la vie sociale, culturelle, politique et économique de la province. 
La deuxième exposition sera, par contre, bien plus ennuyante. Elle nous présente la ville de Montréal au travers de la neige et de comment, les hommes se sont habitués à ce climat. C'est un peu une répétition du musée de la ville, alors je traverserai plutôt rapidement cette partie pour me diriger au dernier étage où se situe une exposition de photographies sur les femmes autochtones. De magnifiques portraits qui forcent le respect face à ces femmes qui se battent pour améliorer la vie de leur tribu.... je repartirai donc avec un avis mitigé sur ce musée. 

Je décide de finir ma journée avec le musée de l'Holocauste. Se situant à l'écart du centre ville, je reprend le métro pour me retrouver dans un quartier très cosmopolite. Le temps de trouver le centre communautaire juif et me voilà au musée. Je n'ai n'y le droit de prendre mon appareil, ni mon sac que je laisse à l'accueil. Je franchis la porte d'accès et me retrouve vite déçue.. pensant trouver une exposition sur l'arrivée des migrants juifs pendant la guerre ou la perception du canada face à tout cela, je ne trouverai que quelques informations à la fin. Pour un européen, ce musée ne sert strictement à rien. Je m'arrêterai quand même dans la salle de commémoration pour y lire le nom des villes françaises dans lesquelles la communauté juive a été persécuté. Je vais vite repérer Lille, Dunkerque, Valenciennes, ... en plus de Paris

Ma journée de visite se terminera sur cette mauvaise note mais je ne perd pas espoir que demain, çà sera mieux.

mercredi 5 mai 2010

Jour 7: Parc Olympique

Ce matin, direction le parc olympique de Montréal. Non, nous n'avons pas décidé de nous mettre au sport ou de faire une remise en forme... quoi que vu le programme de la journée, on va quand même encore bien marché mais bon, on a des pieds, il faut bien qu'ils servent un peu. On essaye au mieux d'éviter, l'heure de pointe pour traverser l'île et on aperçoit enfin la tour du stade... à se demander pourquoi ils ont décidé de la faire de biais, après tout, tout droit, çà aurait été bien trop simple. 

On trouve enfin un parking ouvert... comme un peu partout dans Montréal, on doit débourser une petite fortune pour se garer. Certes 12$ pour la journée, vous allez me dire que ce n'est rien sauf que si vous changez d'endroit, vous devrez payer à nouveau la même somme. Ici, c'est soit une heure, soit la journée entière alors vous avez plutôt intérêt à bien réfléchir à ce que vous avez l'intention de faire avant de stationner votre voiture, si vous ne tenez pas à faire des kilomètres à pieds ou à dépenser une petite fortune en parking. Une fois sur place, je décide de sortir mon appareil photo pour commencer à faire quelques clichés mais voilà pas que les batteries chargées la veille décident de faire des caprices et aucunes d'entre elles ne marchent. J'ai l'air bien moi, maintenant, sans mon jouet favoris. Mais bon, je ne perd pas le sourire pour autant, après tout, çà ne m'empêche pas d'en profiter... surtout que j'ai quand même sur moi, mon caméscope et mon petit compact mangeur de piles.

Nous voilà donc devant le vélodrome transformer depuis les JO en biodôme. Une sorte de petit zoo miniature, regroupant quelques espèces d'animaux nord américain comme des caïmans, des castors, des linx... dans quatre écosystèmes différents. On va passer de la forêt tropicale à la forêt des Laurentines, en faisant un détour par le pôle nord et ses manchots. Régulièrement, nous croisons des écoliers qui nous présentent diverses espèces présente dans le vélodrome qui n'en a plus du tout l'air... c'est pas mal comme idée pour rendre plus attractive la visite qui est un peu monotone. Bien sur, je ne peux m'empêcher de rêver devant le gros matou que je ramènerai bien à la maison mais pas sur que çà passe la douane, ce genre de petite bête ou de repenser au film "Good Luck Chuck" en voyant le soigneur nourrir les pingouins. Un petit tour par la boutique souvenir pour y voir de drôles de spécimens.

Nous retrouvons l'extérieur où nous découvrons avec plaisir que le soleil est de nouveau au rendez-vous, c'est tant mieux car le reste du programme et en majorité à l'extérieur. Nous en profitons pour faire un petit tour du stade qui servait essentiellement à l'équipe de Baseball avant qu'elle soit vendue aux américains. Aujourd'hui, l'équipe de football s'y représente de temps en temps ainsi que de nombreux spectacles et foire... un peu notre Bercy. Bien qu'on soit sur un lieu essentiellement piéton, il y a quand même des petits chemins à suivre.
Une fois à l'autre bout du chemin, je crois que je vais commencer à détester l'idée d'aller plus loin mais bon, j'ai décidé et j'ai payé alors je n'ai plus le choix. Je dois continuer d'aller de l'avant mais rien ne m'oblige à garder les yeux ouverts et surtout à ne pas grimacer... pas ma faute, si les insectes et moi, çà a tendance à faire deux, voire plus. Mais je ne dois pas être la seule à être de s'être avis car une jeune fille sera bien d'accord avec moi, sur le fait que ces petites bêtes passeraient sous notre chaussure, si on les croisait en dehors de leur petit bocal. Enfin, je lutte et je finis bien vivante la visite de l'insectarium... après avoir appris que je pèse l'équivalent de 3 500 000 fourmis.


La suite me plait bien mieux. Nous nous trouvons enfin au jardin botanique. Il est reconnu pour être l'un des plus beaux au monde, avec une trentaine de jardin et une dizaine de serre. Nous commençons par parcourir un peu les jardins... aux abords de l'insectarium, nous pouvons tester la visions d'une libellule et j'avoue que je ne suis pas mécontente d'avoir qu'une facette à mon oeil. Je leur tire quand même mon chapeau pour arriver à se diriger avec une vision pareille. 

Après, on décolle pour l'Asie avec le jardin zen japonais et le jardin chinois où on profitera des rayons de soleil, du parfum de la glycérine pour faire une petite sieste avant de reprendre notre visite. 
Nous traversons la roseraie qui est bien triste en ce mois de mai mais ce n'est pas bien grave, nos yeux se rattraperons un peu plus loin alors que nous pénétrons dans les serres. Il y en a pour tout les gouts. En passant des cactus, aux orchidées... la collection est plutôt bien complète. J'évite de justesse une douche alors qu'une employée arrose la serre des fougères et je continue mon chemin après un petit sourire. Après tout, çà n'aurait été que de l'eau, c'est juste le caméscope qui aurait moyennement aimé. 

On finit la visite en revenant vers le stade olympique, c'est toujours aussi calme en dehors des touristes... on récupère la voiture, un petit tour par chez Tim Hortons pour boucher un petit creux et nous voilà de retour à la maison.

mardi 4 mai 2010

Jour 6: petite balade en vélo.

Réveil sous la pluie aujourd'hui. Je décide donc de reporter ma randonnée sur le Mont-Royal à plus tard... je suis encore là pour plusieurs jours alors autant que je profite d'un jours de beau temps pour y aller. Ce sera plus agréable pour moi mais aussi mon appareil photo. 

Heureusement, en début d'après midi, le soleil décide de pointer le bout de son nez mais pas pour longtemps quelques minutes à peine et voilà qu'il se reglisse sous sa couette et qu'il décide de pleurer un bon coup. Mais apparemment, çà lui fait du bien car il ressort de son lit pour venir nous réchauffer et dorer doucement notre peau. Un peu tard pour partir sur Montréal, je décide de grimper sur le vélo... grimper et le bon mot parce qu'il est bien grand pour moi, mais c'est pas grave, je n'aurais qu'à jamais m'arrêter. Chose très difficile quand il y a un Stop à tout les croisements mais bon, j'y arrive quand même. 

Je pars comme çà, sans aucun but précis. Je trouve que le meilleur moyen de visiter un endroit et de s'y perdre. Cela nous permet de découvrir des choses que l'on n'aurait jamais vu si on avait suivis un itinéraire bien précis. Ce n'est qu'à chaque croisement que je me décide à aller tout droit ou à bifurquer. J'aime voir que chaque quartier a son type de maison... ici, des pleins pieds, là-bas des maisons à étages. Je bifurque de nouveau et je me retrouve à longer un golf, beaucoup de monde profite du beau temps pour y parcourir les différents trous. J'aime à voir que je vais plus vite avec mon vélo que le golfeur avec sa petite voiture électrique. 
Une fois le golf passé, je me retrouve dans un quartier beaucoup plus riche, les maisons ne se ressemblent plus, les terrains sont beaucoup plus grand et nombreux d'entre eux donnent directement sur un point d'eau, une petit lac ou la rivière. J'avoue qu'une maison comme çà, j'en rêve. J'aimerai bien avoir ce genre de demeure pour ma retraite, profiter tout les jours d'une belle vue sur un point d'eau, le voir geler l'hiver et les kayaks danser dessus l'été.
 
Arrivée dans un cul de sac, je fais demi-tour, essayant de trouver un autre chemin pour repartir dans la direction d'où je viens. Je devrais à plusieurs reprises faire demi-tour face à des cul de sac mais j'arrive quand même à trouver un nouveau chemin. Au détour d'une rue, je me retrouve stoppé, non pas par un Stop mais par un terrain de Hockey improvisé par des enfants. Ils me voient, s'arrêtent pour me laisser passer mais mon pneu n'a à peine le temps de quitter leur terrain de fortune que le jet d'eau et la balle recommence à les faire rire. 

Le vent est tombé, le soleil tape et je regrette de ne pas avoir pris une bouteille d'eau. Mais bon, je suis loin de la maison et je n'ai que mon passeport sur moi alors il faudra faire avec. Par chance, je commence à revenir sur des routes un peu plus étroites mais surtout bordées d'arbres qui me font de l'ombre. Je repère le panneau indiquant ma rue, je ne suis plus perdue et me voilà de retour au frais... un bon verre d'eau et çà va bien mieux. J'hésite à piquer une tête dans la piscine mais l'odeur du poulet qui cuit sur le barbecue m'en dissuade bien vite. 


(PS: Je m'excuse pour la qualité des photos. Ne voulant pas m'encombrer, elles ont été prises avec le iPhone.)